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Régions · construction Québec
La construction par région au Québec.
Aplomb recrute pour les métiers cartés CCQ dans 12 régions du Québec. Choisis ta région pour voir les métiers, les pôles d'activité et les villes desservies.
12 régions
Où on recrute.
Du Grand Montréal à l'Abitibi-Témiscamingue — les zones de travail CCQ les plus actives du Québec.
Grand Montréal
Montréal · Laval · Longueuil · Saint-Jérôme
Le Grand Montréal constitue la région de travail la plus active du Québec selon la CCQ, qui y regroupe les zones île de Montréal, Montérégie et Laval–Laurentides–Lanaudière; la CCQ identifie cette région comme le principal foyer des importants travaux d'infrastructures à réaliser à moyen terme, et ses besoins en remplacement de main-d'oeuvre sont évalués à environ 9 400 nouveaux travailleurs par année pour la période 2025-2029.
Voir la région →Montérégie
Longueuil · Brossard · Saint-Jean-sur-Richelieu · Saint-Hyacinthe
La Montérégie regroupe 18,6 % des emplois du Québec et affiche un taux d'emploi en construction de 7,5 %, supérieur à la moyenne provinciale (7,0 %), soutenu par une base manufacturière de premier rang au Québec (12,9 % des emplois régionaux). Sa forte croissance démographique sur la Rive-Sud de Montréal et son tissu industriel dense — agroalimentaire, pharmaceutique, transport — en font l'une des régions les plus actives en construction industrielle, institutionnelle et résidentielle au Québec.
Voir la région →Laurentides
Saint-Jérôme · Mirabel · Blainville · Saint-Eustache
La construction représente 9,7 % de l'emploi dans les Laurentides, soit un poids nettement supérieur à la moyenne québécoise de 7,0 %, porté par une croissance démographique prévue de 4,7 % entre 2024 et 2029 — la plus élevée de toutes les régions du Québec. La région fait partie de la zone de travail CCQ Laval–Laurentides–Lanaudière, l'une des plus actives en volume de chantiers au Québec.
Voir la région →Lanaudière
Terrebonne · Repentigny · Joliette · Mascouche
La construction représente 12 % de l'emploi total en Lanaudière, soit près du double de la moyenne québécoise (7 %), selon le Portrait socioéconomique du gouvernement du Québec (quebec.ca). La région affiche une croissance démographique projetée de 3,8 % entre 2024 et 2029 — à contre-courant du recul prévu pour l'ensemble du Québec — ce qui soutient une demande durable en logement et en infrastructures.
Voir la région →Capitale-Nationale
Québec · Saint-Augustin-de-Desmaures · L'Ancienne-Lorette · Saint-Raymond
La construction représente 6,7 % de l'emploi dans la Capitale-Nationale, une proportion légèrement inférieure à la moyenne québécoise de 7,0 %, selon le Portrait socioéconomique du gouvernement du Québec (quebec.ca). La région se distingue par une croissance démographique projetée de 2,7 % entre 2024 et 2029 — alors que l'ensemble du Québec est plutôt attendu en recul de 0,3 % — et par un PIB régional de 51,5 milliards de dollars en 2023, en hausse de 6,5 %, porté par de grands chantiers institutionnels et par le lancement du chantier du tramway de Québec.
Voir la région →Chaudière-Appalaches
Lévis · Saint-Georges · Thetford Mines · Sainte-Marie
La construction représente 8,7 % de l'emploi en Chaudière-Appalaches, nettement au-dessus de la moyenne québécoise de 7,0 %, selon le Portrait socioéconomique du gouvernement du Québec (quebec.ca). La région affiche aussi le taux de chômage le plus bas de la province (3,4 % en 2025) et une croissance démographique projetée de 3,0 % d'ici 2029, portée par l'expansion résidentielle de Lévis et par une base manufacturière parmi les plus denses au Québec (18,3 % des emplois régionaux, contre 10,8 % pour l'ensemble du Québec).
Voir la région →Outaouais
Gatineau · Val-des-Monts · Cantley · La Pêche
La construction représente 8,8 % de l'emploi total en Outaouais, contre 7,0 % pour l'ensemble du Québec, selon le Portrait socioéconomique du gouvernement du Québec. La région projette une croissance démographique de 2,6 % entre 2024 et 2029, alors que le Québec dans son ensemble prévoit un recul de 0,3 % — l'une des rares régions en expansion. Sa situation frontalière avec l'Ontario et sa forte dépendance à la fonction publique fédérale en font une région sous vigie particulière de la CCQ pour l'approvisionnement en main-d'oeuvre de ses grands chantiers.
Voir la région →Estrie
Sherbrooke · Magog · Cowansville · Coaticook
La construction représente 7,8 % de l'emploi total en Estrie, contre 7,0 % pour l'ensemble du Québec, selon le Portrait socioéconomique du gouvernement du Québec. La région se distingue aussi par un secteur manufacturier fort — 16,6 % des emplois contre 10,8 % au Québec — porté notamment par le pôle de microélectronique de Bromont. Sa population devrait croître de 2,8 % entre 2024 et 2029, alors que le Québec prévoit un recul de 0,3 %, soutenant une demande soutenue en logement et en infrastructures institutionnelles.
Voir la région →Mauricie
Trois-Rivières · Shawinigan · La Tuque · Louiseville
La CCQ regroupe la Mauricie et le Centre-du-Québec en une seule région de travail, où la filière batteries du parc industriel de Bécancour tire une forte croissance de l'activité de construction; elle évalue à environ 900 nouveaux salariés par année les besoins de main-d'oeuvre en Mauricie pour la période 2026-2030. La construction y représente 6,2 % de l'emploi total en 2025, sous la moyenne québécoise de 7,0 %, mais la région affiche une croissance démographique projetée de 1,8 % entre 2024 et 2029 — à contre-courant du recul de 0,3 % prévu pour l'ensemble du Québec.
Voir la région →Centre-du-Québec
Drummondville · Victoriaville · Bécancour · Nicolet
Rattaché à la même région de travail CCQ que la Mauricie, le Centre-du-Québec profite des chantiers de la filière batteries du parc industriel et portuaire de Bécancour, où jusqu'à 2 500 travailleurs de la construction s'activaient en 2025 sur les usines de cathodes et de matériaux de batteries. La construction y représente 7,0 % de l'emploi total en 2025, à égalité avec la moyenne québécoise, et la région affiche l'une des croissances démographiques les plus fortes au Québec — 2,9 % projetée entre 2024 et 2029, contre un recul de 0,3 % pour l'ensemble de la province.
Voir la région →Saguenay–Lac-Saint-Jean
Saguenay · Alma · Dolbeau-Mistassini · Saint-Félicien
Le Saguenay–Lac-Saint-Jean devra recruter plus de 600 nouveaux travailleurs et travailleuses en construction par année d'ici 2029 selon les prévisions de la Commission de la construction du Québec (CCQ), un rythme que l'offre régionale peine à suivre : le vieillissement de la main-d'oeuvre en place et un bassin de diplômés insuffisant (environ 300 par année au Centre de formation professionnelle de Jonquière) créent des perspectives jugées excellentes en charpenterie, électricité, plomberie et mécanique industrielle. Cette demande s'appuie sur de grands chantiers industriels — modernisation des installations hydroélectriques et de production d'aluminium de Rio Tinto, expansion de la zone industrialo-portuaire du Port de Saguenay — combinés aux besoins récurrents en santé, en éducation et en rénovation résidentielle.
Voir la région →Abitibi-Témiscamingue
Rouyn-Noranda · Val-d'Or · Amos · La Sarre
L'Abitibi-Témiscamingue aura besoin d'environ 300 nouveaux travailleurs et travailleuses en construction par année jusqu'en 2030, selon la Commission de la construction du Québec (CCQ), qui évoque un carnet de commandes historique porté par plusieurs grands chantiers annoncés : le projet souterrain Odyssey à la mine Canadian Malartic d'Agnico Eagle, les barrages Rapide-7 et Rapide-2 d'Hydro-Québec et le nouveau palais de justice de Rouyn-Noranda. Le vieillissement de la main-d'oeuvre régionale combiné à une demande soutenue rend les perspectives particulièrement favorables pour les maçons, charpentiers-menuisiers, électriciens et opérateurs de grue.
Voir la région →Les métiers
27 métiers cartés CCQ, en clair.
Salaire CCQ, carte de compétence et perspectives, par métier — sourcés à la Commission de la construction du Québec.
Voir les métiers →Le contexte
La pénurie de construction au Québec, en chiffres.
Combien de travailleurs, combien de besoins par an — les chiffres de la CCQ, sourcés.
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